La mise en valeur de Bonaparte se voit très clairement dans cette composition. [1] The scene shows Napoleon during a striking scene which is supposed to have occurred in Jaffa on 11 March 1799, depicting then General Bonaparte making a visit to his sick soldiers at the Armenian Saint Nicholas Monastery. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. Napoleon personally thanked the Armenian patriarch and gifted him with his own tent and sword. Dans celui qui baigne dans la lumière, on voit Bonaparte au centre de la composition, à l’intersection des lignes dominantes. Desgenettes refused. En effet plusieurs éléments de l’œuvre permettent d’attirer le regard du spectateur vers le général Bonaparte et la manière dont Gros le représente confère une certaine aura au général français. Sébastien Allard, Marie-Claude Chaudonneret. La dernière modification de cette page a été faite le 15 octobre 2020 à 10:34. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte by Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. Dominique Vivant Denon, who participated in Bonaparte's expedition to Egypt and was now director of the musée du Louvre, acted as advisor to Gros on it. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville, dont une tour présente une brèche, tandis qu'un drapeau français démesuré flotte au-dessus de la fumée d'un incendie. The two-coloured arcade opens out on a gallery full of the sick. The Napoleonic army requested the help of the priests from the Armenian monastery, who provided medicine that was able to cure some of the soldiers. Antoine Jean Gros, 1804 h. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa It is sometimes mistaken to be set in a mosque but is actually set in the Armenian Saint Nicholas Monastery, whose courtyard can be seen in the background. Lorsque que l’on se déplace vers la droite, en suivant l’ombre, les figures vont de plus en plus mal jusqu'à la mort. La vaccine de Jenner n'a été introduite en France qu'en 1800 et les membres de l'expédition d'Égypte ne pouvaient en avoir connaissance). Le lieu où se trouvent toutes les figures est une mosquée transformée en lazaret (lieu de quarantaine pour les malades). 1804, Antoine-Jean Gros, sur commande de Napoléon, pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte, peint Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa. La posture du général peut également rappeler celle de l’Apollon du Belvédère. Gros présente un médecin turc qui prélève le liquide présent dans un bubon. Au moment où Napoléon Bonaparte devient empereur, cet épisode évoque la tradition de guérison thaumaturgique des écrouelles par les rois de France, qui recevaient et touchaient des scrofuleux afin de les guérir. Le tableau représente Napoléon pendant une scène qui a eu lieu à Jaffa, en 1799, pendant laquelle il motive ses troupes et où il s'approche et touche des malades d'une épidémie de peste qui sévit dans l'armée. Enfin, le toucher de Bonaparte cherche à montrer qu’il est plein de compassion et qu’il ne sacrifie pas impitoyablement les malades. Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre hideux d'un soldat dont les habits en lambeaux étaient souillés par l'ouverture spontanée d'un énorme bubon abcédé". On remarque une structure en deux groupes : celui de la lumière et celui de l’ombre. Le 11 mars, Bonaparte rend une visite spectaculaire aux malades, et les touche, ce qui est considéré comme magnifique ou suicidaire selon que l'on se place du point de vue de la légende napoléonienne ou de celui des frayeurs que suscite à l'époque la peste. Le contraste entre les pestiférés qui se fondent dans le décor oriental et l’uniforme français du général est aussi une manière de mettre en valeur le chef de l’armée. En 1804, il n'est pas question de représenter qui que ce soit osant empêcher Bonaparte de faire quoi que ce soit, mais un soldat esquisse le geste d'arrêter la main dégantée qui va toucher le bubon d'un malade. The means by which bubonic plague spread were still unknown at the start of the 19th century, and the flea's role in its transmission was unknown until Paul-Louis Simond found evidence for it in 1898. Décryptage de ce chef d'oeuvre de la peinture. La scène se déroule en mars 1799 lors de la campagne de Syrie, suite de la campagne d'Égypte. [citation needed]. L'assistant du médecin soutient et bloque le malade pendant l'opération. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa le 11 mars 1799 «Gros», Napoléon visitant les pestiférés de Jaffa Antoine-Jean Gros, baron Gros, né à Paris le 16 mars 1771 et mort le 25 juin 1835 à Meudon est un peintre français néoclassique et préromantique. In front of him, an Arab doctor is caring for another sick man, while a blind man struggles to approach the general. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En représentant Napoléon au milieu de ses hommes, Gros montre que le général n’abandonne pas son armée en terre étrangère. Derrière eux, deux Noirs en livrée portent un brancard. On peut remarquer trois arcades comme pour le Serment des Horaces à gauche les fils prêtant serment, puis au milieu le père levant les épées et à droite les femmes tristes. Français : Chantilly (60), musée Condé, Antoine Jean Baron Gros, Bonaparte et les pestiférés de Jaffa, 1804. Bonaparte a donc pris encore plus de risques qu'en touchant un bubon fermé. A l'époque, on luttait contre la variole - et non la peste - par l'inoculation de la maladie, dite variolisation, grâce à une scarification cutanée (et non dans le sang). La réalité semble assez loin de cette image mythique : le 23 avril 1799, pendant le siège de Saint-Jean-d'Acre, Bonaparte suggère à Desgenettes, médecin en chef de l'expédition, d'administrer de l'opium aux malades, c'est-à-dire de les euthanasier. The show also frequently lapsed into cheap orientalism, with a hodgepodge of objects of limited artistic or historical interest. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa ... -chef de l'armée d'Orient René-Nicolas Desgenettes interdit de prononcer le mot fatal pour ne pas démoraliser les troupes. À gauche, dominé par un arc outrepassé typique de l'architecture arabe, un homme habillé à la manière orientale distribue du pain, aidé par un serviteur qui porte un panier. Le succès de l'expédition d'Égypte et de Syrie dépend donc de sa capture. The capture and violent sack of Jaffa by the French army under Bonaparte on 7 March 1799 were rapidly followed by an outbreak of bubonic plague, identified by January 1799, which decimated the army. In effect, this is suffering in painted form, which was a novelty - previously only noble deaths were painted. Contexte. Il met en scène le futur Empereur bravant le danger pour soutenir ses soldats frappés par une épidémie de peste bubonique. Le tableau réfute plusieurs accusations relatives à la campagne de Bonaparte en Orient. Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre … Sept. 11, 2020. La prise de Jaffa, le 7 mars 1799, et sa violente mise à sac par l'armée française, sont rapidement suivies de l'aggravation d'une épidémie de peste bubonique, identifiée dès janvier 1799, qui va décimer l'armée commandée par Napoléon Bonaparte. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. The bodies are sick, languishing, and the hero is less heroic for being surrounded by ordinary people. Problème pour le général Bonaparte, c'est qu'une épidémie de peste s'est déclarée dans l'armée française et que plus d'un millier de soldats en … Le siège de Jaffa eut lieu du 3 au 7 mars 1799 pendant la campagne d'Égypte. Toucher à main nue un bubon n'est pas particulièrement risqué, tous les autres acteurs de la scène courent, nous le savons maintenant, le même risque, celui qu'une puce passe sur eux depuis un malade. C'est Dominique Vivant Denon, qui a participé à l'expédition de Bonaparte en Égypte, et qui est devenu directeur du musée du Louvre, qui guide le travail de Gros. Dans l’obscurité sont peints les différents stades de la peste. -, etc. ↑ François de Vergnette, « Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa le 11 mars 1799 », sur louvre.fr (consulté le 30 août 2018). En effet, les iconographies religieuses touchent un large public. Alternatively, it could reflect the soldier's regiment (the 32e demi-brigade was one of the French units committed to the Egyptian campaign). On peut remarquer des motifs orientalisants. En-dehors de ce massacre de prisonniers, la ville de Jaffa fut mise à sac, les femmes violées - viol comme arme de guerre, c'est bien connu! Lacte devient héroïque lorsque le graveur le représente touchant un pestiféré dans un geste symbolique. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Accueil » Histoire des 2 empires » Iconographie » Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, 11 mars 1799 Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, 11 mars 1799 Artiste(s) : GROS Antoine-Jean (Baron) L’éclairage de Gros crée l’impression que les hommes placés près du général sont revivifiés tandis que les autres restent plongés dans la pénombre et le désespoir. اعون - يافا - tableau Tableau peint par Antoine-Jean Gros en 1804 sous le titre (Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa). À droite, Napoléon touche le bubon d'un malade à son aisselle. De plus, Bonaparte a rapporté quelques années auparavant l’Apollon du Belvédère d’Italie, ce que sait la population. Diese Datei und die Informationen unter dem roten Trennstrich werden aus dem … Durant lexpédition de Syrie, une épidémie de peste ravage larmée française après la prise de Jaffa. Bonaparte besoek die plaagslagoffers van Jaffa (Frans: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is 'n olieverfskildery wat in 1804 deur Antoine-Jean Gros, in opdrag van Napoleon Bonaparte, geskilder is om 'n gebeurtenis wat tydens die Egiptiese veldtog plaasgevind het, weer te gee. The commission was an attempt to embroider Bonaparte's myt… Les arcades laissent apparaître au fond la ville de Jaffa, dominée par une tour où flotte le drapeau tricolore; pour ce panorama l'artiste semble s'être inspiré d'une gravure de TICHENY. Décrivons cette composition. Le médecin essuie la lame qui va servir à inciser. Découvrez Bonaparte touchant les pestiférés analysée par Nathalie JANES au travers d’œuvres et d’images d’archive. Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa, "Gros's Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa", Land grant to Marduk-apla-iddina I by Meli-Shipak II, Statue of the Tiber river with Romulus and Remus, Gabrielle d'Estrées et une de ses sœurs, Vulcan Presenting Venus with Arms for Aeneas, The Attributes of Civilian and Military Music, The Attributes of Music, the Arts and the Sciences, The Lictors Bring to Brutus the Bodies of His Sons, Coresus Sacrificing Himself to Save Callirhoe, Bonaparte Visiting the Plague Victims of Jaffa, Don Pedro of Toledo Kissing Henry IV's Sword, Joan of Arc at the Coronation of Charles VII, Portrait of Madame Marcotte de Sainte-Marie, Francesca da Rimini and Paolo Malatesta Appraised by Dante and Virgil, Madonna and Child with Saint Peter and Saint Sebastian, Venus and the Three Graces Presenting Gifts to a Young Woman, A Young Man Being Introduced to the Seven Liberal Arts, Portrait of Alof de Wignacourt and his Page, The Doge on the Bucintoro near the Riva di Sant'Elena, Holy Family with the Family of St John the Baptist, Saints Bernardino of Siena and Louis of Toulouse, Madonna and Child with St John the Baptist and St Catherine of Alexandria, Madonna and Child with St Rose and St Catherine, Portrait of Sigismondo Pandolfo Malatesta, Portrait of Doña Isabel de Requesens y Enríquez de Cardona-Anglesola, Crucifixion with the Virgin Mary, St John and St Mary Magdalene, The Archangel Raphael Leaving Tobias' Family, Pendant portraits of Marten Soolmans and Oopjen Coppit, Ixion, King of the Lapiths, Deceived by Juno, Who He Wished to Seduce, The Virgin and Child Surrounded by the Holy Innocents, Francis I, Charles V and the Duchess of Étampes, Street Scene near the El Ghouri Mosque in Cairo, Christopher Columbus Before the Council of Salamanca, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Bonaparte_Visiting_the_Plague_Victims_of_Jaffa&oldid=997334509, Paintings of the Louvre by French artists, Articles with unsourced statements from December 2020, Wikipedia articles with Joconde identifiers, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 31 December 2020, at 01:20. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. À droite, sous deux arcades, cette fois-ci en arc brisé, Napoléon, touche le bubon d'un malade à son aisselle. Pour avancer, Napoléon doit gagner Jaffa. Sur la droite, un soldat aveu… Il est intéressant de noter qu’Apollon est le dieu qui donne les lois aux hommes mais également le dieu qui provoque la peste et qui peut la faire cesser. Napoleon und die Pestkranken von Jaffa von Günter Müchler Der Pesthauch kam vom Nildelta herüber. The smoke from a fire, or excessive cannon smoke, dominates the town. اعون در یافا title QS:P1476,fr:"Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (11 mars 1799) " The bottom of the painting is occupied by prostrate and extended men. La ville de Jaffa est un des principaux centres marchands de Syrie.Son port peut fournir un abri essentiel pour la flotte. La firme a vu le jour sous l’Empire. Les mécanismes de la contagion de la peste bubonique sont encore inconnus au début du XIXe siècle, et l'on ignore le rôle des puces dans la transmission jusqu'à sa mise en évidence par Paul-Louis Simond en 1898. Dans ce groupe, des pestiférés ont des corps qui sont des nus académiques, à la beauté idéalisée où tous les muscles sont visibles, tels des sculptures antiques.